Article publié en avril 2022 et mis à jour en juin 2026

L’UNMI investit de manière durable et responsable

Expertise secteur assurantiel
Dans le cadre de sa démarche RSE, le Groupe UNMI renforce sa politique d’Investissement Socialement Responsable (ISR). Celle-ci consiste à appliquer les principes du développement durable aux placements financiers. Décodage.

ISR et finance durable : un engagement renforcé de l’UNMI

Dans le cadre de sa démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), le Groupe UNMI a progressivement renforcé sa politique d’Investissement Socialement Responsable (ISR). Historiquement très engagée dans cette approche, notamment lors de ses dernières acquisitions, l’UNMI poursuit aujourd’hui cette dynamique en l’inscrivant pleinement dans le cadre de la finance durable européenne.

 

L’ISR, un investissement au service du développement durable

L’Investissement Socialement Responsable consiste à orienter les placements financiers vers des entreprises, des États ou des organismes qui intègrent, au-delà des seuls critères financiers, des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, dits critères ESG. Cette approche vise à concilier performance économique et impact positif sur la société et l’environnement, quels que soient les secteurs d’activité concernés.

 

Des pratiques d’investissement responsables et diversifiées

Concrètement, l’ISR peut prendre différentes formes : sélection de fonds intégrant les critères ESG, exclusion de certains secteurs ou pratiques jugés incompatibles avec les objectifs de développement durable, ou encore engagement actionnarial visant à encourager des pratiques plus responsables. En Europe comme en France, ces stratégies se sont fortement structurées ces dernières années, sous l’effet conjugué des attentes sociétales et d’un cadre réglementaire renforcé.

 

Un cadre européen pour renforcer la transparence

Si l’ISR demeure avant tout une démarche d’investissement volontaire, il s’inscrit désormais dans un environnement européen plus encadré. Le règlement SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) impose aux acteurs financiers des obligations accrues de transparence sur la prise en compte des critères ESG dans les produits d’investissement, afin de mieux informer les investisseurs et de lutter contre le greenwashing.

Le SFDR ne définit pas une stratégie d’investissement en tant que telle, mais encadre la présentation et la classification des produits financiers. Il s’inscrit plus largement dans la dynamique de la finance durable européenne, aux côtés d’autres dispositifs structurants comme la taxonomie européenne.

 

L’engagement de l’UNMI dans le cadre SFDR

Dans cette continuité, l’UNMI a choisi de prolonger son engagement historique en matière d’ISR en l’alignant sur le cadre réglementaire européen. Ainsi, les nouveaux investissements réalisés par l’UNMI relèvent désormais, a minima, de l’article 8 du règlement (UE) 2019/2088 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019, relatif à la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers.

Cette orientation traduit la volonté de l’UNMI de poursuivre une politique d’investissement responsable intégrant explicitement des caractéristiques environnementales et/ou sociales, tout en répondant aux exigences accrues de transparence et de comparabilité imposées au niveau européen. A fin 2025, c’est 100% de nos actifs OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) qui répondent aux exigences réglementaires européennes.

 

Un marché en forte structuration

Aujourd’hui, le marché de l’investissement socialement responsable est largement structuré et continue de jouer un rôle central dans la finance durable. À la fin de l’année 2024, plus de 1 300 fonds étaient labellisés ISR en France, représentant plus de 1 300 milliards d’euros d’encours sous gestion, malgré un contexte marqué par l’évolution du référentiel du label et un renforcement des exigences.

Ces chiffres témoignent de l’importance croissante de l’ISR dans les stratégies d’investissement et de la volonté des acteurs financiers de s’inscrire durablement dans une démarche responsable et transparente.

 

Des placements durables et… performants

La politique d’Investissement Socialement Responsable du Groupe UNMI ne date pas d’hier. Initiée il y a plus de sept ans sur une partie de ses placements financiers, elle s’est progressivement renforcée au fil du temps.

« Notre objectif est de nous assurer que l’ensemble de notre portefeuille intègre les critères ESG et relève, a minima, de l’article 8 du règlement SFDR. Nous nous inscrivons ainsi dans une dynamique de transformation des modèles économiques et industriels, avec une adaptation des pratiques des entreprises en matière de gestion durable des ressources au sens large », souligne Lionel De Castro, Directeur Administratif et Financier (DAF) du Groupe UNMI.

Cette évolution soulève néanmoins une question centrale pour les investisseurs : l’intégration des critères ESG a-t-elle un impact sur la performance financière ?

Pour l’UNMI, la réponse est claire. « L’approche ISR vise avant tout à mieux maîtriser les risques dans les processus d’investissement et de sélection des actifs, en complétant l’analyse financière traditionnelle par des critères extra-financiers. Il s’agit d’un véritable levier d’optimisation de la performance et, plus largement, d’un cercle vertueux propre à une économie plus responsable », explique Lionel De Castro.

Dans un contexte marqué par l’augmentation des flux vers les investissements durables, cette approche contribue à la création de valeur sur le long terme. « Nous constatons aujourd’hui des performances comparables, voire supérieures, sur les placements réalisés dans ce cadre », conclut-il.

 

Une démarche cohérente avec les valeurs mutualistes de l’UNMI

À travers le renforcement de sa politique d’ISR et son alignement avec le cadre SFDR, le Groupe UNMI réaffirme sa volonté d’inscrire ses investissements dans une démarche responsable, durable et cohérente avec ses valeurs mutualistes, au service d’une performance financière de long terme et d’un développement durable.

 

Une règle d’exclusion sectorielle

Dans ce cadre, l’allocation obligataire appliquée au sein du Groupe, intègre un filtre d’exclusion sectorielle. Sont exclus les émetteurs impliqués dans les secteurs de l’armement, de l’agrochimie, de la pétrochimie et du tabac. L’UNMI applique une exclusion stricte des armes controversées et interdites, complétée, pour l’armement conventionnel, par une analyse de diligence raisonnable fondée sur les principes de l’ONU (Organisation des Nations Unies) et de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques).

Conformément aux exigences réglementaires, l’UNMI présente chaque année, dans son rapport de gestion soumis au vote de l’Assemblée générale, sa politique financière intégrant les critères ESG ainsi qu’une analyse de l’empreinte carbone de son portefeuille.

 

L’INFO en +

ESG pour :

  • Environnemental : impact de l’activité de l’entreprise sur l’environnement (gestion des déchets, émissions de gaz à effet de serre, consommations énergétiques, etc.).
  • Social : comportement de l’entreprise en matière sociale (prévention des accidents, formation du personnel, respect des droits humains et des droits des employés, chaîne de sous-traitance, dialogue social, etc.).
  • Gouvernance : manière dont les entreprises sont dirigées, administrées et contrôlées (indépendance du conseil d’administration, lutte contre la corruption, structure de gestion et présence d’un comité de vérification des comptes, etc.).

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